lundi 9 juin 2008

La puce à l'agonie et autres découvertes...



Je suis tombée là-dessus en allant à la boutique Camion de pompier. La puce à l'agonie se spécialise principalement dans le art toy (ça se dit-tu comme ça?), mais plus particulièrement dans les peluches. Cependant, ils font également de la peinture et ils présentent même certaines de leurs oeuvres sur leur site. 

La puce à l'agonie expose justement ces temps-ci, sous le titre Doux cauchemars et autres contes de fées, soit au 4411, rue Notre-Dame Ouest. Ils partagent l'exposition avec Mimi traillette et Fabesko. Le tout durera jusqu'au 6 juillet prochain. 

***

Dans un autre ordre d'idées, une autre exposition se tient à Lachine dans le cadre de leur Projet Graffiti de l'arrondissement. Zeck & Astro débute le vendredi 13 juin et les oeuvres seront exposées jusqu'au 22 juin, au 870, Notre-Dame, Lachine. 

Je vous laisse sur ces liens: http://laparia.ca/blog/?page_id=93 et

jeudi 5 juin 2008

Une simple balade qui guérit bien des maux...

Depuis un certain temps, je savais plus ou moins où je m'en allais. Je me levais le matin sans trop savoir ce que j'allais faire, alors j'assoyais mon derrière sur mon divan rouge IKEA ou sur ma chaise d'ordi et je surfais sur le net toute la journée, ou encore je jasais sur msn. J'ignore encore un peu pourquoi je faisais cela. Sans doute le post partum. Je disais que je m'ennuyais, que les journées étaient si longues et combien je voulais retourner au travail le plus vite possible.

Aujourd'hui, j'ai compris ce que je manquais réellement depuis plusieurs mois. En fait, tout ce que j'ai fais a été d'enfourcher ma Vespa et d'aller voir quelque part dans le West Island si j'y étais. Je quitte la maison vers 13 heures et environ trois quart d'heures et une petite visite surprise à mon amour sur son lieu de travail plus tard, je reprends la route, via la rue Lakeshore longeant le lac St-Louis. Je roule, je roule... J'observe un peu la splendide vue sur le lac d'un côté et les magnifiques maisons de l'autre. C'est à ce moment que je me dis combien j'aimerais être anglophone et avoir quelques milliers de dollars de plus en banque et posséder une baraque dans ce bout-là. Sérieusement, plus j'avancais et moins j'avais l'impression d'être à Montréal. Et pourtant, je ne suis jamais sortie de l'île, techniquement. L'odeur du gazon fraîchement coupée et le parfum des lilas me chatouillant sans arrêt les narines m'accompagnaient tout le long de ma balade. Le genre de chose que j'adore et qui me permet encore plus de m'évader, mais tout en gardant toujours un oeil attentif sur la route, bien entendu!

J'ai roulé ainsi jusqu'à Ste-Anne-de-Bellevue. Très beau petit village, soit dit en passant, avec ses petites boutiques, restos, petits pubs sympas, etc. La même chose s'applique également pour Beaconsfield qui n'est pas très loin avant. Si quelqu'un est partant et a besoin de s'évader une bonne journée, je vous ferai découvrir avec joie ce petit coin qui, bien qu'anglophone, est tout à fait charmant.

Une fois arrivée à Ste-Anne, un dilemme me vient à l'esprit. J'aurais pu continué un peu plus vers l'ouest, mais comme il est déjà 15 heures, j'opte pour rebrousser chemin. Dans le pire des cas, j'ai tout l'été pour y retourner et me taper un autre petit nowhere du genre. Je retourne donc vers l'est et comme l'heure de pointe approche, je n'ai pas du tout envie de me retaper Cavendish et Côte-Vertu. Je choisis alors de continuer sur Lakeshore et de longer le bord de l'eau, jusqu'à ce que je me retrouve dans le centre-ville. En passant par Lasalle et Verdun, je remonte la rue Guy et me voilà juste à côté de mon travail. hi hi! 16h40. Je vais voir s'il y a encore du monde. Comme prévu, quelques personnes s'y trouvent encore, y compris également quelques nouveaux employés avec lesquels j'ai eu la chance de faire connaissance. Tant mieux! Comme ça, ça me fera moins de noms à retenir à mon retour en septembre. 

Après une petite demi-heure à discuter avec mes collègues de travail (vous me manquez beaucoup gang!!), je reprends ma Vespa pour ainsi braver le traffic du centre-ville pour enfin retourner à la maison. En y mettant les pieds, je trouve Patrick, l'amour de ma vie, qui m'attend, bien qu'affamé, pour commencer le souper. Au menu: de savoureux cheeseburgers fait maison avec des petites frites en juliennes. Miam! Je suis encore entrain de terminer ma bière que j'ai commencé en mangeant. Quoi de mieux pour terminer une journée si parfaite? Je vais sans doute terminer ça avec un film pour me détendre davantage avant d'aller au lit. 

Je vais très bien dormir cette nuit et surtout, je me sens beaucoup mieux et mon grand positivisme légendaire ainsi que ma forme physique reviennent en force. Il était temps! Comme quoi une simple balade peut calmer énormément les esprits et guérir bien des maux. Maintenant, je sais que je dois prendre mon temps et bien profiter de mon été avant de retourner, en pleine forme, au travail. De toute façon, rien ne m'empêche de voir mes collègues en dehors du bureau et ainsi, resserrer des liens. 

Sur ce, je vous laisse et je vais me chercher une autre bière, celle-là est presque vide... 

Au programme pour demain: Je ne sais pas encore, mais vous voyez maintenant, j'ai tellement de choix d'activités à faire que je ne sais plus laquelle choisir, plutôt que de rester devant un ordi à me ronger les sangs. S'il fait beau, j'irai sans doute à la vente trottoir sur Mont-Royal. S'il pleut, peut-être irais-je faire un p'tit tour (encore...) au café où mon amie Mab travaille. Un bon vanillatte, S.V.P.!? 

mardi 3 juin 2008

À la manière de...

Je vous parlais, dans l'une des entrées précédentes, d'un de mes designers préférés, soit David Carson. Je me suis alors essayé de créer un fond d'écran «à sa façon», mais en y gardant ma petite touche personnelle...





A la maniere de by ~NekoJin74 on deviantART

Sexe, cosmos et manolos

Un demi pop corn de format régulier, un thé glacé et une ride de 40 minutes de métro plus tard, je suis finalement de retour du film que je convoitais tant depuis plusieurs mois. Je veux bel et bien parler de Sex and the city. Enfin!

Bien que je sois sans doute une des dernières de mon entourage à l'avoir vu (mais sûrement la première à vouloir le revoir et revoir et re-revoir encore), je dois avouer que je me suis autant amusée à écouter le film que la série. Dès les premières minutes du film, j'étais parfaitement heureuse de retrouver mes héroïnes préférées, soit Carrie, Charlotte, Samantha et Miranda (d'ailleurs, je veux la collection de boucles d'oreilles que porte cette dernière). 

Le film, autant que la série, m'a beaucoup appris sur les relations interpersonnelles et de couple. Malgré une certaine superficialité en voyant les personnages se procurer des vêtements, chaussures ou sacs à main griffés, on y découvre également d'autres facettes de la personnalité de ceux-ci. En fait, je peux dire qu'ils ont plutôt gagné en maturité en adoptant une nouvelle vision de la vie, dû aux épreuves auxquelles ils doivent faire face. On s'entend que cela demeure de la fiction, mais ce qui ne l'est pas est l'amitié très forte entre les quatre femmes. Tout au long de l'histoire, elles se sont toujours supportés, malgré les accrocs qu'elles ont pu avoir. C'est un élément important qui est à retenir selon moi. Les vrais amis sont ceux qui sont toujours là, même si parfois, nos opinions divergent. Ce sont ceux qui sont capables de nous donner une bonne claque sur la gueule lorsqu'on en a besoin. Ce sont ceux qui nous apportent quelque chose sans redemander en retour. De toute façon, nous leur rendons toujours au centuple grâce à l'amitié que nous leur offrons. L'amitié, le vrai, c'est à la vie, à la mort même si nos vies prennent des directions différentes.

Mais il y a aussi l'amour... Sur cela, je n'ai qu'un commentaire à ajouter. L'amour de notre vie est très souvent et même, la plupart du temps, celui qui nous fait le plus rager autant que nous aurions envie de le serrer dans nos bras à jamais...

Voilà ma vision du film versus ma vision de l'amour et de l'amitié qui en sont le thème central. Tout ne tourne pas autour des Manolo Blahnik, des Cosmopolitains ou des Manhattan. Même si tout ça le rend encore plus agréable. 

Vivement un deuxième film!

lundi 2 juin 2008

Déjà un mois...

Voilà déjà un mois que je suis en congé de maternité et ce, sans même avoir de bébé. Cela peut paraître bizarre, mais c'est comme ça. Au fond, étais-je vraiment prête à avoir un enfant? Parfois et même très souvent, la vie voir la nature nous envoit des signes. Depuis un mois, j'ai plus l'impression de me retrouver et je suis plus que jamais consciente des vraies valeurs de la vie. Peut-être que cela n'était qu'une épreuve, afin de nous tester, si nous sommes fait pour être parents ou non? La réponse, j'y répondrai bien un jour, le bon jour où je déciderai de mon propre gré (et non pour faire plaisir aux autres) si j'ai vraiment envie d'être mère. En attendant, je profite de la vie au maximum. Je vois mes amies et on a du plaisir ensemble plus que nous en avons jamais eu. Ce genre d'épreuve fait grandir et rend plus fort, c'est évident, et il ne le fait pas uniquement pour ceux qui le vive. Plusieurs personnes de mon entourage m'ont en effet témoigné qu'ils étaient aussi bouleversés et choqués que moi face à cette situation. J'ai par ailleurs découvert à quel point j'avais de bons amis et qui étaient les vrais, grâce à tout le support et les pensées que j'ai reçu. Je ne me préoccupe plus de ceux qui ne m'ont rien dit ou qui ont eu plutôt tendance à tout ramener vers eux, sans se donner la peine d'écouter comme il faut ce que j'avais à dire. 

Je dis alors merci à tous mes amis qui ont pris la peine d'être présents pour moi, même en pensées, cela est toujours très touchant de se savoir bien entourés. Cela nous fait prendre conscience que nous ne sommes pas seuls en ce monde de performance et cette ère de pure égocentrie. Il y a toujours des exceptions à la règle et ceux-là, je les garderai près de moi pour toujours. Ne changez surtout pas, c'est comme ça que je vous adore. 

Sur ce, je tiens également à mentionner à quel point le travail est une chose gratifiante et on en a plus que jamais besoin pour se réaliser davantage de jour en jour. Je ne travaille plus depuis quatre mois et bien que certains pourraient m'en parler négativement, je m'en fous royalement. Pour moi, mon travail n'est pas une obligation. J'ai fais un choix que j'assume et j'adore toujours ce que je fais et je le fais toujours avec passion et j'y mets tout mon coeur. En ce moment, il me manque tellement que je voudrais y retourner n'importe quand, si on me le demandais. De plus, mes collègues me manquent, bien que ce ne soit pas tout, mais ils font partie de mon bonheur à pratiquer mon métier.

J'ai hâte de retrouver enfin ma vie comme elle l'était auparavant. Pour le moment, je profite au moins du soleil et ce que les journées peuvent m'apporter, mais il me manque toujours quelque chose... 

dimanche 1 juin 2008

Helvetica, le film!



Je viens tout juste de terminer le visionnement du documentaire sur la fonte Helvetica. Je sens soudainement (et tout au long du film d'ailleurs) une fièvre monter en moi. Celle de créer, juste pour le plaisir de créer, et non pour un quelconque particulier ou une compagnie X. La typographie fait partie de mes plus grandes passions depuis longtemps, mais elle s'était sûrement très bien cachée depuis quelques années. Je fais un métier où on me demande parfois de créer, mais mon travail étant très exigeant, c'est plus la performance et la quantité de travail effectuée en une journée qui fera de moi quelqu'un de productif aux yeux de la compagnie.

Grâce à ce documentaire, j'ai retrouvé ma bonne vieille passion. De plus, j'avais délaissé ceux que je peux considérer comme mes graphistes préférés, soit David Carson et Neville Brody. J'y ai également compris beaucoup de choses, comme le fait que ce n'est pas nécessairement parce qu'on utilise Helvetica, ou encore de posséder les toutes dernières versions des logiciels, qu'on est forcément un bon designer proprement dit et vice versa. Un bon designer se sert de son talent pour bien utiliser la fonte, mais ce n'est certes pas son logiciel qui lui donnera son talent. On peut travailler avec une version tout à fait archaïque et y faire de véritables petits bijoux. 

Ce qui confirme, dans bien des cas et bien que Helvetica soit très présente dans nos vies, qu'elle est tout de même mal et surutilisée. Je devrais montrer ce documentaire à certains de mes collègues de travail, afin de leur donner un cours sur ce qu'est le design. Ce n'est pas le simple fait d'utiliser du Helvetica «parce que c'est tendance» que vous allez forcément vous démarquer. Il faut utiliser de son bon jugement et se poser la question sur le pourquoi on veut utiliser cette police plus qu'une autre, comme n'importe quelle autre caractère. 

Mais pour ceux qui seraient encore sceptiques en disant qu'on ne peut pas être créatifs en travaillant avec du helvetica, qu'ils aillent dire ça à Max Miedinger (son dessinateur) ou encore aux deux autres que j'ai mentionné plus haut. Ouvrez un peu votre esprit et sortez du cadre et vous y découvrirez des petits trésors...

mercredi 28 mai 2008

De retour sur blogger!

Hé voilà! Ça fait longtemps que j'avais écrit ici. En fait, je n'avais jamais vraiment écrit, et me voilà de retour. J'entretiendrai un seul blogue et pour ceux qui connaissent déjà mon blogue sur skyrock, oubliez-le, car je continuerai à écrire ici, dorénavant.

J'espère que vous continuerai de me lire et au plaisir de vous lire aussi. :)