lundi 27 avril 2009

Parce que depuis le début je t'ai aimé et jamais je ne t'oublierai...

À la mémoire de Tristan, mon fils

Le 28 avril 2009 - 1 an déjà... Il y a 1 an, je te mettais au monde, mais sans pouvoir te donner la chose la plus précieuse: la vie. Cependant, je ne regrette rien. Au moins, je ne t'aurai pas vu souffrir et être malheureux pour le reste de tes jours. Aujourd'hui et pour toujours, je sais que tu es bien avec ta grand-maman qui, je le sais, prend très bien soin de toi. Elle l'a confié à papa qui me l'a dit.

Maintenant et à jamais, je t'aimerai, mon petit ange adoré. Tu auras été malgré tout mon premier enfant et tu vivras à jamais à travers nous, tes parents ainsi que tes futurs frères et soeurs. À jamais, ton nom restera gravé dans nos mémoires et dans nos coeurs. Grâce à toi et à ta force, nous continuons de grandir et avancer vers nos destinées, dans l'espoir de te retrouver un jour.

Je vous laisse sur un passage du roman de Tristan et Iseult et notre principal inspiration pour le prénom de notre petit ange.

«Fils, lui dit-elle, j'ai longtemps désiré de te voir; et je vois la plus belle créature que femme ait jamais portée. Triste j'accouche, triste est la première fête que je te fais, à cause de toi j'ai tristesse à mourir. Et comme ainsi tu es venu sur terre par tristesse, tu auras nom Tristan.»

mercredi 22 avril 2009

Mes chansons karaoké fétiches

Comme la plupart d'entre vous le savent, je suis une adepte voire même mordue de karaoké.
Au fil de mon expérience, si je peux appeler ça ainsi, j'ai su développé mon potentiel à ce niveau-là. Faire du karaoké demeure certes quelque chose de purement amateur, mais qui demande en même temps un minimum de sens du rythme et certaines aptitudes à chanter une chanson tout en suivant également les paroles sur un écran. Ça peut vous paraître un peu ridicule ce que je vous dis, mais c'est quand même pas donné à tout le monde d'être capable de chanter sans trop casser les oreilles de ses auditeurs, et ce, même si le but premier de cette activité est sans contredit de s'amuser, il faut malgré tout être conscient de nos limites et du niveau de chanson qu'on peut faire.

Pour ma part, j'étais loin d'être une pro quand j'ai commencé et je ne me considère pas comme tel non plus encore aujourd'hui. Par contre, je m'aperçois que j'ai plus de possibilités qu'avant et j'ai donc pu élargir mon répertoire, ce qui peut être bien surtout si on a pas envie de toujours chanter la même chose, lol.

Sur ce, j'aimerais partager avec vous quelques-unes de mes chansons fétiches et celles que je chante le plus souvent. Tout ça peut paraître aussi un peu superficiel, mais un peu de légèreté une fois de temps en temps ne peut jamais faire de tort.

Donc, voici les fameuses chansons:

- Call me (Blondie)
- Like a prayer (Madonna) Et plusieurs autres de la Madone!
- Mamma mia (ainsi qu'à peu près les trois quarts du répertoire du Singstar ABBA)
- Picture (Sheryl Crow et Kid Rock) Sans doute mon meilleur duo et que j'adore faire avec Patrick
- Angel (Sarah McLaughlan)
- Kiss me (Sixpence none the richer) Une petite toune un peu simpliste par ses paroles surtout mais amusante à chanter tout de même
- I touch myself (Divinyls) Je sais pas pourquoi, mais je l'aime bien. ;)
- Heart of glass (Blondie)
- Time after time (Cindy Lauper)
- Girls just wanna have fun (Cindy Lauper) La faire en gang de filles est encore plus l'fun!
- Hit me baby one more time (Britney Spears)
- Something stupid (Nicole Kidman et Robbie Williams) un autre beau petit duo! ;)
- I've had the time of my life (Bill Medley et Jennifer Warnes) Quand on a juste envie de déconner et refaire les mouvements de danse de Dirty Dancing, un autre de mes films fétiches de jeunesse.
- Hella good (J'ai découvert les tounes de No doubt sur Rock Band dernièrement et j'adore, surtout la dernière, ainsi que It's my life et Don't speak.
- Hysteria (Muse) J'aurais jamais pensé que j'aurais pu chanter ça il y a même à peine 1 an.

Et voilà, ça fait déjà un pas pire de répertoire. J'aurais pu continuer encore et encore, mais il faut savoir s'arrêter un moment donné.


dimanche 12 avril 2009

Celle que je suis

Je dois d'abord avouer que j'ai une petite rechute en vous réécrivant sur mes états d'âmes sur ce blogue, car je sais que j'avais dit que je ne voulais plus le faire ici et ainsi me reconcentrer sur son but premier, mais je vous promets que ça devrait être la dernière fois, mais que cette fois-ci également, ce sera du positif, comme vous avez toujours eu l'habitude de me voir avant que je me perde.

En effet, les dernières semaines ont surtout servi d'introspection, puisque j'ai dû réapprendre à redécouvrir celle que j'étais vraiment. Cela vous paraîtra sans doute légèrement ridicule, mais les derniers mois ont été plus durs que vous auriez pu le croire. Certains d'entre vous diront que ce n'est pas si difficile d'éliminer quelqu'un de sa vie, mais quand tu es une personne qui croit en l'amitié inconditionnelle et que lorsque je la donne à quelqu'un, je ne la reprends pas très facilement, à moins que la personne ait vraiment gravement agi à mon égard. Mais d'un autre côté, lorsqu'on est ami avec une personne, on sait aussi tout au fond de nous-mêmes que c'est impossible qu'un être humain puisse être ainsi sans jamais vouloir s'améliorer ou changer. Alors, on espère qu'elle change et on lui accorde des chances, des chances et encore des chances... ne perdant jamais espoir qu'un jour, ce sera mieux et que même, elle finira par accepter les conseils provenant de son entourage.

Mais un moment donné, nos points de chance commencent à s'épuiser et l'approvisionnement est impossible. C'est alors que les questionnements commencent. Grâce au reste de notre entourage, on s'aperçoit de nos réels besoins en amitié et ce qu'est que le véritable amitié. On se questionne aussi sur les réelles raisons pour lesquelles on s'acharne avec une personne qui résiste à tout changement et toute évolution que ce soit. Et voilà que nous nous trompons largement et que nous finissons par prendre un décision et ainsi agir enfin pour notre propre bien et selon vos valeurs.

Mais cela est loin d'être quelque chose de très facile à faire, surtout lorsqu'on a longtemps cru en cette personne et toute l'énergie et le temps que nous avons investi à vouloir l'aider, mais qui était en vain, finalement. Toute cette manipulation, intimidation, les menaces entendues durant ces années où nous avons pratiquement tout donné pour cette personne, jusqu'à presqu'y laisser notre peau et même y briser notre propre couple.

Maintenant, je réapprends à vivre et je sais parfaitement ce que je veux en fonction de ce que je suis vraiment. Dorénavant, personne ne pourra venir s'imposer dans ma vie et la gérer à ma place. Je suis une personne à part entière, une grande passionnée qui a envie de mordre à pleines dents dans la vie. J'ai envie de partager et vivre de belles choses avec ceux que j'aime. J'ai envie qu'on me fasse vivre des belles choses également. Je veux découvrir, connaître, apprendre... Je suis avide de nouvelles connaissances et je suis une grande amoureuse également. Une grande amoureuse de mon amour et de l'amour!!! Oui, j'aime les histoires d'amour à l'eau-de-rose, et alors?? Y'a absolument rien de mal à être romantique et de le démontrer. Oui, j'aime écouter des petites chansons quétaines de temps en temps et je n'ai maintenant aucune honte de l'avouer ouvertement. J'adore me balader, seule ou entre amis, à pied, en Vespa, en bus ou à cheval, que ce soit en pleine nature ou en milieu urbain. Tout lieu a ses charme et nous apporte quelque chose de beau à voir, des choses toutes aussi agréables pour tous les sens. De plus, je ne crache jamais (ou très rarement!) sur une bonne séance de magasinage. Selon moi, c'est sans doute l'une des meilleures thérapies qu'on puisse avoir, surtout en étant une femme.

J'aime aussi voyager et d'ailleurs je trouve que je ne le fais pas assez souvent. Cependant, c'est un des buts que je veux me fixer à l'avenir. Voir d'autres villes et aller voir ce qui se passe ailleurs, ça fait toujours du bien et parfois, ça nous fait même mieux apprécier chez nous. J'adore également cuisiner, j'aime la bonne bouffe, le bon vin, la bonne bière. Bien que cela ne fasse aucunement de moi une alcoolique, j'aime bien prendre un verre ou une bière en rentrant du boulot. Et puis après? Maintenant, je me sens encore plus libre de le faire, puisque je sais que personne ne pourra me juger pour ça.

En tout cas, tout ça pour dire que j'aime davantage quand ça bouge, j'aime parler de tout et de rien, j'aime rire et m'amuser, mais d'abord et avant tout, j'évolue encore mieux dans un milieu où je me sens en harmonie et dans lequel je me sens appréciée pour ce que je suis et non parce que j'accepte ou je tolère sans rien dire comment mon interlocuteur est. On a tous notre caractère, notre personnalité, mais c'est pas une raison pour endurer n'importe quoi. Il y a des limites et bien que les miennes soient plutôt des plus élevées, disont qu'elles ont atteint un haut degré de saturation.

Enfin, je tiens aussi à dire à tous ceux qui prendront la peine de venir me lire, MERCI!! Merci de m'aimer comme je suis, mais comme j'ai mentionné plus haut, je suis une personne qui aime aimer, mais qui est loin de détester quand on lui dit aussi, une fois de temps en temps. ;-) Je ne veux pas jouer à celle qui fait pitié ou quoique ce soit, mais je crois que n'importe qui aime se le faire dire à un moment ou à un autre.

Je tiens à préciser que je n'ai aucune attente envers quiconque. Je voulais tout simplement mettre au clair qui je suis vraiment, pour moi-même et au cas où quelques-uns l'auraient oublié....


dimanche 29 mars 2009

Carpe Diem!

C'est sans doute le dernier (probablement...) texte parlant de mes états d'âmes que vous lirez ici. Pas que je dis que le fait d'exprimer ses états d'âmes n'est pas une bonne chose, au contraire, mais le mandat premier de ce blogue n'était pas ça à sa création. Comme je veux maintenant le réenligner vers, justement, son but premier, je fais une dernière entrée pour remercier en premier lieu tous ceux qui me lisent fidèlement et qui ont même pris le temps de commenter mes textes.

À l'avenir et ce, même si je reviens écrire un peu moins souvent (recherche oblige), vous y lirez des trucs différents ou qui se rapprochent plus de ce que j'écrivais au début. J'ai déraillé durant une certaine période et par le fait même, mis mes intérêts et mes passions de côté pour d'autres trucs vides et insignifiants.

Et voilà maintenant que votre humble et dévouée, Pakou, la seule, l'unique et la VRAIE est de retour et pour de bon, pour vous faire faire davantage de découvertes et partager ce qu'elle aime avec vous.

Au plaisir et en espérant que vous demeurerez toujours aussi fidèles. :)

En attendant, je vous laisse sur une pensée qui me tient à coeur: La vie est beaucoup trop courte pour s'en faire pour des riens et s'empêcher de faire ce qu'on aime uniquement pour plaire aux autres. Si les gens ne nous aiment ou nous respectent pas pour ce que nous sommes, ils ne nous méritent tout simplement pas!

Alors sur ce, Carpe Diem et restez vous-mêmes!!

mercredi 18 mars 2009

Inné ou acquis? - Exemples de comportements

Voici quelques sujets qui n'ont pas vraiment de lien avec le thème principal de ce blogue, mais qui me tiennent tout de même à coeur et que j'aimerais partager avec vous.

Cyberdépendance et cybercriminalité: inné ou acquis?

Dimanche dernier, l'émission Découverte présentait un reportage sur la cyberdépendance. De plus, à Tout le monde en parle, il y avait parmi les invités un agent de la SQ afin de parler de la cybercriminalité. Évidemment, les deux peuvent être à la fois dissociables ou indissociables. C'est-à-dire qu'on peut souffrir de cyberdépendance sans pour autant pratiquer la cybercriminalité, bien que le contraire peut tout aussi être possible.

Tout ça pour en venir au fait que ces deux fléaus sont beaucoup plus grands qu'on pourrait le croire et qu'ils touchent, très souvent, des gens près de nous. Tout comme d'ailleurs n'importe quel autre dont l'abus de drogues dures ou de dépendance aux jeux de hasard. Justement, le parallèle se fait très bien avec ceux-ci quand on y pense. Selon moi, la cyberdépendance est une maladie qui doit être soignée, la plupart du temps, par des spécialistes en la matière. Certains arrivent à s'en sortir d'eux-mêmes, comme moi par exemple, puisque ça été mon cas durant une certaine période, mais heureusement, grâce à l'encadrement que j'ai reçu et que je vis dans un environnement favorable, mon entourage m'a grandement aidé à m'en sortir. Mais il faut aussi avouer que je n'ai pas cette prédisposition à passer des heures, et même mes journées, soirées ou même nuits entières devant mon ordi à clavarder ou à écrire sur des forums ou même jouer à des jeux en ligne (lire World of Warcraft ici par exemple) sans arrêt. Il est possible de s'en sortir soi-même, mais il faut savoir se poser les vraies et bonnes questions et savoir y répondre. Certains ne s'en rendent pas compte et ne s'en rendront jamais compte qu'ils ont un problème. Quand Internet devient le centre de ta vie et le jour où tu remplace tes amis par du monde que jamais, tu ne rencontreras, c'est là que ça devient un réel problème. Quand tu en viens à manger devant ton écran d'ordinateur au lieu de manger en compagnie de tes proches, il y a définitivement un problème. Il y a aussi un problème lorsqu'on investit la plupart de notre énergie et de notre temps à travailler sur un supposé projet qui ne rapportera absolument rien, même à long terme et qui ne mènera nulle part. Je peux comprendre que certaines personnes vivent seules et pour contrer la solitude, ils vont passer du temps sur le net, mais tant qu'ils n'en font pas leur vie, ce n'est pas si grave.

Cependant, je me pose une question. Est-ce que ce problème serait inné ou acquis? Je m'explique. C'est certain que le vécu et l'entourage doivent sans aucun doute y jouer un rôle important, et même de premier plan. Mais est-ce qu'une personne peut naître naturellement avec cette prédisposition naturelle à faire un usage abusif d'Internet, un peu comme pour combler un manque voir affectif, comme une personne peut abuser des drogues dures, par exemple? Je crois personnellement que les deux situations peuvent s'appliquer, mais dans le deuxième cas, soit que la personne ne pourra jamais s'en sortir ou soit qu'elle aurait besoin de traitements encore plus importants, comme quoi elle ne sera jamais totalement heureuse. C'est un peu la même chose si on aborde le sujet de la cybercriminalité. Les arguments restent les mêmes.

Enfin, on pourrait tout de même en conclure qu'à différents degrés et ce, depuis les débuts du web, on en est tous un peu accroc, pour la certaine utilité qu'il peut nous apporter. Il suffit tout simplement d'apprendre à doser.

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Décrochage scolaire: Intérêt ou pas pour les études, mais pourquoi?

Mon sujet suivant porte sur le décrochage scolaire. On en parle beaucoup dans l'actualité ces jours-ci et il serait à la hausse, semble-t-il. Je me posais justement une question toute simple: Je n'ai pas été moi-même une élève «modèle» si on peut appeler ça ainsi, j'avais des notes dans la moyenne sans plus et même que j'ai souvent éprouvé des difficultés dans certaines matières à l'école, je subissais de l'intimidation, je n'avais pas beaucoup d'amis. Bref, tous ces facteurs auraient pu faire en sorte que j'aurais décroché assez rapidement de l'école et perdu à jamais mon intérêt pour les études. Non! C'est tout le contraire qui est arrivé. Étant de nature très persévérante, j'ai toujours continué de trimer dur en me fixant des buts malgré tout. J'ai subi tellement d'échecs, mais je me suis toujours relevé, et aujourd'hui, ça m'a tout simplement rendu encore plus forte. J'ai réussi. Je fais maintenant un travail que j'aime et je gagne bien ma vie. Aujourd'hui, le succès me sourit. Mes efforts sont récompensés. Tout ça non seulement grâce à ma nature persévérante et travaillante, mais aussi grâce à l'environnement dans lequel j'ai évolué. J'ai toujours eu le support et l'encouragement de mes parents, ma famille. Mais si je n'avais pas eu tout ça, est-ce que seul ma nature aurait pu me permettre d'atteindre les buts que je m'étais fixés au départ? Ou bien, j'aurais décroché comme plusieurs autres jeunes de mon âge à l'époque? Ma question se résume donc à, est-ce qu'une personne ne peut s'en tenir qu'à elle-même, à une nature entreprenante et fonceuse malgré un manque d'intérêt et de motivation flagrantes pour les études, ou bien il lui faut l'entourage nécessaire pour y arriver? Encore une fois, comme dans l'article plus haut concernant la cyberdépendance, celà serait-il une question d'inné ou d'acquis?


lundi 23 février 2009

Les détraqueurs

Il vous arrive sûrement d'avoir le sentiment que quelqu'un de votre entourage vous étouffe par sa seule présence près de vous, ou tout simplement dans votre vie? Vous ne parlez pas souvent avec cette personne, ou ne la côtoyez que rarement, et plus ça va, plus votre impression que lorsque ça se produit, vous vous sentez mal à l'aise et même, vous devenez irritable et dépressif après un moment passé avec la dite personne. 

C'est justement ce qui m'arrive avec quelqu'un de mon entourage. Certains la reconnaîtront très bien. Ces temps-ci, j'ai un tel besoin d'authenticité et de positivisme dans ma vie et je le retrouve avec la plupart de mes amis et j'arrive à me confier à eux de plus en plus facilement, même si je suis une personne plutôt réservée qui ne s'ouvre pas aisément à n'importe qui. Mais avec cette personne, ça ne fonctionne pas et ça ne fonctionnera jamais. À chaque fois que je me retrouve dans le même endroit qu'elle, j'ai beaucoup de mal à être entièrement moi-même et sa seule présence et façon d'être m'étouffent. Après l'avoir quitté, je me demande pourquoi je l'ai toujours dans mon entourage et je me sens comme si elle m'avait dévoré une partie de mon âme et de ma joie de vivre. Ce genre de personne me rappellent un peu les détraqueurs dans le film Harry Potter. Tenez-vous le plus loin possible d'eux, au risque qu'ils vous volent votre personnalité, voire votre âme et tout ce que vous avez de positif en vous. Même la personne la plus sainte arriverait à se faire complètement dévorer par une telle personne... à moins que cette personne soit devenue complètement immunisée contre toute émanation négative provenant d'elle. 

Le plus difficile est de l'éliminer de sa vie. Vous allez me dire que ce n'est pas si difficile, mais si cette personne est en lien avec d'autres personnes que vous considérez comme vos meilleurs amis, c'est là que la situation se complique. Comment se sortir d'une telle relation, dite toxique et qui ne fait qu'apporter des pensées négatives, mais sans pour autant perdre d'autres personnes qui vous sont chères, surtout lorsque le détraqueur est très possessif et possède un très fort niveau de manipulation? 

J'ai beau tout essayé pour lui faire comprendre que ce qu'elle me dit ne m'intéresse pas ou lui faire comprendre que nos personnalités et nos univers ne sont pas compatibles, mais c'est plus fort que moi. Je déteste la discorde et les malaises inutiles et c'est sans doute pour ça que je me la ferme et je subis sans rien dire... Mais un jour, je suppose que cette personne-là finiera pas récolter ce qu'elle sème... Mais pour cela, je crois qu'il nous faudra à chacun un sacré bon Patronus et de tous les réunir ensemble pour contrer ce monstrueux détraqueur... 

samedi 14 février 2009

Bière design

Non mais sérieusement, qui n'aimerait pas avoir des belles bouteilles comme ça dans son frigo? Bon, je ne sais pas ce qu'elle goûte cette bière, mais si elle goûte ce qu'elle a l'air, ça ne doit pas être si pire que ça, bien que je doute fort qu'on en trouve ici, malheureusement. 

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Jugez-en par vous-mêmes et vous pouvez aussi aller voir d'autres petites chefs-d'oeuvres graphiques sur The DieLine, site que je fréquente assidûment depuis environ un mois ou deux et disons que je me rince l'oeil ne masse. Très inspirant!